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Il reste évident que les containers et ce qu’ils contiennent sont indispensables pour l’activité d’anesthésie.
La formation sur place s’est organisée en apportant un complément de cours déjà dispensés par les équipes précédentes. Il a été constitué un classeur à disposition dans le bloc pour les IADE. Quelques exemples de cours dispensés : drains, tubes, cathéters (cours commun à l’ensemble du personnel infirmier de l’hôpital), exercices de calculs de doses et de dilution pour les infirmiers de bloc opératoire, constantes physiologiques (cardiovasculaires, respiratoires), critères d’extubation, jeûn préopératoire (traduction en dhari), utilisation des halogénés, phases hypnotiques lors d’une induction par inhalation, choix du matériel en fonction de l’âge et le poids de l’enfant. Des protocoles ont été mis en place tels la check list d’ouverture de salle (traduction en dhari), les protocoles de décontamination et stérilisation du matériel d’anesthésie, protocole de pose de voie veineuse périphérique. Certains protocoles sont en cours de réalisation (transfusion sanguine en cours de relecture et de compléments, feuille de sortie de salle de réveil en cours de relecture, évaluation de la douleur de l’enfant traduction en anglais).
Pendant la mission, le programme opératoire étant peu chargé, l’équipe a plus axé la mission sur la formation théorique des IADE et la mise en place de procédures de base. Quelques exemples de chirurgie |
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pratiquée, hernie inguinale bilatérale avec intubation orotrachéal et blocs inguinaux, pansement sous anesthésie générale avec masque facial, en ventilation spontanée, jonction pyélocalicielle et cure de reflux sous anesthésie générale et intubation orotrachéale, biopsie rectale en ambulatoire, lithiase vésicale sous anesthésie générale et intubation orotrachéale, hypospadias sous anesthésie générale et masque laryngé, circoncision sous anesthésie générale avec masque laryngé et bloc pénien …
Le suivi post-opératoire s’effectue en réanimation puisque la salle de réveil n’est pas encore opérationnelle. La communication pendant les cours et pendant les interventions est difficile avec les infirmiers qui ne parlent pas anglais. Une traduction en dhari est toujours nécessaire pour être sûrs d’être compris. Les responsables de l’hôpital ont décidé que l’anglais serait la langue de communication. Il n’empêche que les infirmiers sont désireux d’apprendre des mots de français. La mission a été une expérience très positive d’un point de vue professionnel mais aussi personnel ». Carola Levasseur.
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